Trauma, TSPT

Lors d’un trauma, on entre dans un état de conscience modifiée, comme en hypnose. L’objectif est de retourner à l'endroit exact où le trauma est inscrit pour pouvoir modifier les symptômes en toute sécurité.

Image : @Florenciamuriel

  • Les troubles du stress post-traumatique (TSPT) touchent aussi bien les enfants que les adultes ayant vécu des événements marquants, tels qu'une menace de mort imminente, une blessure grave ou des atteintes à l'intégrité physique, qu'ils en soient victimes ou témoins. Que ce soit à la suite d'un accident, d'un attentat, de violences psychologiques, physiques ou sexuelles, d'une catastrophe naturelle ou d'un conflit armé, ces expériences laissent des traces indélébiles.

    Le point commun à toutes ces situations est la perception d'un stress intense ou d'une terreur face à laquelle on se sent totalement impuissant. Il est important de noter que le degré de choc émotionnel est subjectif et dépend du vécu de chacun, se mesurant davantage au ressenti personnel qu'à l'événement lui-même.

  • Lorsqu'une personne est confrontée à un traumatisme, son système de survie s'active au niveau de l'amygdale, une petite région du cerveau impliquée dans la mémoire émotionnelle. Cette zone peut traiter une multitude d'informations simultanément et réagir rapidement en libérant des hormones telles que l'adrénaline. Cela entraîne une augmentation du rythme cardiaque, de la tension artérielle, de l'attention, ainsi qu'une dilatation des pupilles.

    Ces modifications physiologiques ont un but commun : assurer la survie. L'organisme se prépare à fuir ou à se battre. Cependant, lorsque ces options ne sont pas possibles, le cerveau peut entrer dans un état de panique et de sidération, se sentant paralysé et incapable de réagir. À ce stade, le cerveau "disjoncte" littéralement, et les hormones de stress cessent d'être libérées, laissant place à un apaisement, même si la violence persiste.

    C'est alors que se manifestent des "protections hypnotiques dissociatives". On se voit comme un spectateur extérieur de l'événement, déconnecté de la douleur, dans un flou semblable à une scène de film au ralenti, où les bruits deviennent lointains et la perception altérée. En mode survie.

    Malheureusement, le trauma s'inscrit durablement dans notre cerveau, notamment au niveau de l'amygdale. À la moindre évocation de cet événement, les émotions refont surface, et le corps conserve également des mémoires de ce stress, stockées dans les muscles et fascias. En cas de figement, lorsque la lutte ou la fuite ne sont pas possibles, ces énergies peuvent provoquer, à moyen ou long terme, des symptômes de stress post-traumatique, maintenant ainsi l'individu dans un état de survie.

  • Le système nerveux :


    Le système nerveux central (SNC) est responsable de nos actions volontaires, comme le fait de commencer à courir. En revanche, le système nerveux autonome (SNA) gère les fonctions automatiques de notre corps, telles que la contraction du cœur et la digestion.

    Lorsque nous sommes confrontés à un état de choc, notre corps active un mode de survie. Dans ce cas, le SNC prend le contrôle du SNA, ce qui signifie qu'il s'occupe de la respiration, du rythme cardiaque, des muscles et même de la digestion.

    Cette activation peut dérégler nos mécanismes d'alerte face au danger. En conséquence, ces alarmes internes peuvent devenir trop sensibles.


    Le nerf vague (pneumogastrique) :

    Il joue un rôle crucial dans la régulation de nombreuses fonctions corporelles, notamment la fréquence cardiaque, la digestion et la réponse au stress. Lors d'un traumatisme, ce nerf peut subir des dérèglements entrainant des symptômes variés, tels que des palpitations, des troubles digestifs ou une réponse exagérée au stress. En effet, un traumatisme peut entraîner une activation excessive du système nerveux sympathique, tandis que le nerf vague, qui est associé à la réponse de relaxation, peut être inhibé. Cela peut créer un déséquilibre dans le système nerveux autonome, rendant difficile la gestion des émotions et des réactions physiologiques.

    Une compréhension approfondie de ces dérèglements est essentielle pour développer des approches thérapeutiques visant à restaurer l'équilibre et favoriser la guérison.

  • Lors d’un trauma, on entre dans un état de conscience modifiée, comme en hypnose.

    C’est à ce moment précisément que se mettent en place les « protections hypnotiques » de l’inconscient (figement, anesthésie, amnésie, distorsion du temps, etc)

    Durant la séance, un éventail de protections est proposé pour éviter de revivre la scène traumatique. L’objectif est de retourner à l'endroit exact où le trauma est inscrit, en toute sécurité, dans cet état modifié de conscience. En revenant à cet état d'hypnose, il devient possible de modifier et d'effacer les symptômes néfastes tels que les cauchemars, les flashbacks et les crises d'angoisse.
    L'hypnothérapie permet également de libérer les victimes de l'"impuissance acquise", un phénomène qui les empêche d'agir face à leur agresseur habituel ou à de nouveaux agresseurs. En reprenant le contrôle sur leurs émotions, les individus peuvent retrouver leur pouvoir et leur chemin vers la guérison.


    Reprenez Votre Chemin

    Ne laissez pas le poids du passé entraver votre présent. Grâce à l'hypnose, il est possible de transformer votre relation avec le trauma et de retrouver un équilibre émotionnel. Offrez-vous cette chance de guérir et de reprendre votre chemin vers une vie sereine et épanouissante.

Témoignages

Demandes multiples

« Entamer une thérapie avec Auriane est le plus beau cadeau que je me sois offert, car il y a indéniablement un avant et un après. Sa technique est douce, respectueuse et très efficace. Elle m'a permis de résoudre des problématiques qui trainaient depuis des années et que les nombreux outils que j'avais testés auparavant n'avaient pas réussi à régler.
Merci Auriane pour ton professionnalisme et ta virtuosité à nous guider là où il faut aller pour guérir, en toute sécurité. »

Piqure sauvage et viol

« Coucou Auriane, honnêtement, très bonne nuit hyper réparatrice!
Et ce midi, les policiers m’ont appelée, ils vont enquêter et donner suite.
J’ai réussi à parler en restant calme et sans angoisse alors merci. »

Inceste

« Je suis capable de voir la scène, je sais que ce n'est pas bien, mais il n’y a pas cette notion de sentiment qui entre en jeu.
Je suis pas loin de te dire : Ouais OK… et alors?!  »

SSPT

« Formidable thérapeute, technique vraiment incroyable qui permet un progrès notable en une séance. Bluffant. Je recommande chaudement. »

Piqure sauvage et viol

« Ça va beaucoup mieux, je me sens bien et ne pense plus en boucle à l’agression! Le psoriasis s’est énormément calmé, sauf sur les cheveux, c’est magnifique! J’ai pu aller au bal des pompiers sans problème, aucune angoisse alors qu’il y avait du monde.
Merci mille fois. »

SSPT violences conjugales

« Mon médecin traitant m’avait prescrit des antalgiques et une radio, ma nuque n’avait plus sa courbe naturelle et toute la zone était très dure.
Depuis la séance je n’ai plus mal, plus du tout. »

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